Performance de charge dans les charpentes en bois et en acier à plusieurs niveaux
Un 19mm Panneau de sous-plancher structurel évalué pour une charge vive et morte combinée de 320 lb/pi2, avec un espacement des solives de 24 pouces au centre du centre, change la façon dont un ingénieur spécifie un plancher en bois à plusieurs étages ou en acier formé à froid. Ce chiffre provient directement de tests, et non d'une allégation marketing, et il se situe bien au-dessus de ce qu'exigent réellement la plupart des assemblages de planchers résidentiels et commerciaux légers.
Le Panneau de revêtement de sous-plancher multisupport MgO atteint cette cote avec un noyau cimentaire en magnésium renforcé de fibre de verre, ce qui lui confère une résistance à la flexion plus proche du béton que du revêtement à base de bois. Cela est particulièrement important dans les projets à ossature de bois ou en acier de hauteur moyenne, où les concepteurs ont besoin d'une seule couche pour supporter à la fois la charge structurelle et la fonction de séparation coupe-feu. Il résiste également aux charges ponctuelles concentrées des meubles lourds sans la déviation locale que présentent les panneaux OSB plus minces au fil du temps.
Résistance au feu renforcée par des tests en four vertical
Le classement au feu d'un panneau de sous-plancher n'est pas une case à cocher. Il détermine si un assemblage est admissible à une construction de type III ou de type V et si le système plancher-plafond entre les unités est conforme au code sans ajouter une couche de sous-couche de gypse.
Ce panneau est testé selon la méthode du four tubulaire vertical qui expose les matériaux à 750°C pendant au moins 30 minutes, la norme utilisée pour classer un matériau de construction comme incombustible. La réussite de ce test avec la formulation de magnésium sans chlorure du panneau permet à l'assemblage d'atteindre des niveaux de résistance au feu de 60 à 120 minutes vers le bas, en fonction de l'assemblage sol-plafond complet auquel il est associé. Cette gamme couvre la plupart des exigences multifamiliales et à usage mixte sans avoir besoin d’une deuxième couche coupe-feu empilée sur le dessus.
Le développement de fumée est l'autre moitié de l'équation, et ce panneau a un indice de propagation de flamme et de développement de fumée nul, de sorte qu'il n'ajoute pas de carburant ni n'obscurcit les voies de sortie en cas d'incendie.
Humidité et stabilité dimensionnelle dans le temps
Les panneaux de sous-plancher à base de bois gonflent, se déforment ou se décollent après une exposition répétée à des variations d'humidité sur un chantier avant que le bâtiment ne soit séché. Ce mode de défaillance unique entraîne de nombreux travaux de rappel.
Un panneau structurel MgO testé dans les conditions ASTM C1186, avec une humidité relative comprise entre 50 % et 90 %, montre une variation linéaire inférieure à 0,1 % de la teneur en humidité. En termes pratiques, le panneau ne se déforme pas comme le contreplaqué lorsqu'un retard de pluie repousse les calendriers de charpente d'une semaine ou deux. Il présente également une résistance intégrée à la moisissure et aux termites, car le matériau de base est inorganique et ne contient pas de cellulose dont les parasites ou les champignons pourraient se nourrir. Cette stabilité se maintient également malgré les variations saisonnières de température, de sorte que le panneau n'a pas besoin de conditions de stockage particulières avant l'installation.
Installation et fixation sur le chantier
Une équipe qui a coupé et vissé des panneaux OSB n'a pas besoin de se recycler pour ce panneau. Son installation s'effectue de la même manière : scie circulaire avec lame au carbure, dépoussiérage ou ventilation lors de la coupe et fixations mécaniques plutôt qu'adhésives.
Les panneaux sont dotés de bords à rainure et languette, qui maintiennent les joints serrés sans étape de traitement des joints, et ils utilisent des vis autoperceuses de calibre n° 8 entraînées avec un pistolet à vis debout. Les détails sur la façon dont le panneau est fixé directement aux solives de plancher sont importants ici, puisque l'espacement des fixations et la distance des bords affectent la capacité de charge nominale du panneau. La coupe génère plus de poussière que le travail du bois, les équipes doivent donc prévoir une protection oculaire, des gants et un masque approuvé par le NIOSH pendant la pose.
Où s'intègre ce panneau dans un assemblage de bâtiment
Tous les projets n’ont pas besoin de ce niveau de performance. Une maison unifamiliale à dalle au sol avec des exigences standard en matière de séparation coupe-feu peut généralement se contenter de contreplaqué ou d'OSB à un coût de matériau inférieur.
Ce panneau gagne son prix plus élevé sur les projets multifamiliaux, à usage mixte ou modulaires où le classement au feu, les performances acoustiques et la capacité structurelle doivent tous être satisfaits par la même couche. Il convient également aux systèmes de planchers à ossature d'acier et hybrides bois-acier où la sensibilité à l'humidité du revêtement en bois devient un risque de planification plutôt qu'un simple problème de durabilité. Pour une analyse complète de ce qui motive l'adoption de ce matériau de sous-plancher, le facteur décisif se résume généralement à savoir si les exigences du projet en matière de résistance au feu et de charge dépassent ce que le revêtement standard peut supporter à lui seul. N'importe quel revêtement (carrelage, vinyle, bois ou tapis) peut être recouvert une fois installé, les tapis et sous-couches résidentiels étant les seules finitions qui sautent complètement une étape de sous-couche.